TAG ║ Mon Portrait Chinois ║

Portrait chinois

       Peu habituée aux TAG auxquels je réponds souvent en commentaire lorsqu’on me nomine mais que je n’avais jamais publié sur mon blog, je craque et fais pourtant une exception à l’occasion de ce 100ème article publié sur Livres & petits papiers. Tout simplement parce que le principe du portrait chinois me plaît beaucoup et également car il me permettra aussi d’étoffer un petit peu ma présentation personnelle, pour laquelle je manquais d’idées et qui s’en trouve, du coup, plutôt succincte et assez peu intéressante. C’est ma binômette de Swap Gaëlle de Pause Earl Grey qui m’a nominée, j’ai adoré ses propres réponses au TAG – je vais donc essayer de les occulter de mon esprit pour éviter de m’en inspirer involontairement ! – et je vous recommande vivement son blog si vous ne le connaissez pas déjà.

Si j’étais un animal…

      Je serais un paresseux. Ai-je besoin de m’expliquer davantage ? Sans doute pas, mais je vais le faire quand même : j’aime dormir, j’aime faire les choses de la façon la plus relaxe possible et j’aime ne pas trop me prendre la tête pour la suite. La réputation de cet animal me conviendrait donc à merveille !


Si j’étais un moment de la journée…

      Je serais le soir. C’est le moment où j’ai le plus d’énergie, le plus d’idées, le plus d’envies… Ce qui pose parfois problème pour ce qui est de s’endormir mais qui peut aussi être cool. Le soir, c’est typiquement le moment où je suis motivée pour faire un peu de sport – ce qui doit expliquer pourquoi j’en fais si peu, quand on y réfléchit… -, où je vais avoir une inspiration de fou pour écrire, où je vais avoir plein de projets en tête pour demain comme pour l’avenir.


Si j’étais une saison…

        Je serais l’automne, pour son temps modéré, sa légère mélancolie et ses couleurs flamboyantes. Et même pour sa pluie, car j’aime autant le bruit que l’odeur de la pluie et donc ça me plaît bien – tant que je ne suis pas dessous et que ça ne dure pas 15 jours en continu !


Si j’étais un plat…

        Je serais une bonne vieille raclette. Ça manque totalement de glamour, je l’admets mais j’adore juste les raclettes – fromaaaage ! – et un hiver sans au moins une raclette n’est pas un véritable hiver selon moi. C’est un plat chaleureux, gourmand, convivial, autour duquel on réunit ses amis ou sa famille et ça, j’adore.


Si j’étais un pays…

         Je serais la France. Ce n’est pas que d’autres pays ne m’attirent pas mais je ne pense pas pouvoir affirmer suffisamment connaître un pays pour m’y identifier en dehors de celui où j’ai toujours vécu. Son climat tempéré, sa population râleuse et ses emmerdes quasi constantes me correspondent finalement assez bien, du coup.


Si j’étais une chanson…

        Je serais Hakuna Matata ! Une chanson profondément optimiste, même les jours de grosse déprime. Je reste persuadée que les choses finiront par se faire comme elles le doivent, qu’il ne faut pas trop s’inquiéter pour l’avenir – même si certains soirs, c’est dur d’y croire, je ne le nie pas – et qu’il faut profiter de ses journées aussi joyeusement que possible sans jamais laisser filer un instant de bonheur.


Si j’étais une couleur…

        Je serais le rouge. Non pas que j’aie vraiment un tempérament volcanique mais plutôt passionné : quand je lis, quand je regarde un film, quand j’aime… Je ressens tout à 100%, j’ai besoin de me passionner pour ce qui m’entoure, de rire, de pleurer, de m’énerver et toutes les émotions entre celles-là afin de me sentir épanouie.


Si j’étais un roman…

       Je serais Les Misérables de Victor Hugo. J’étais en CM2 lorsque, pour la toute première fois, j’ai entendu un extrait de ce roman en classe, un livre audio racontant la rencontre de Valjean et de Cosette dans la forêt et je m’en souviens encore aujourd’hui. J’ai lu le roman par la suite et, malgré des passages historiques assez ennuyeux, je me suis tant attachée à ces personnages et à leurs malheurs qu’ils me sont presque indissociables – bon, par chance, j’ai une vie quand même autrement plus facile que la leur et ça, ça aide à bien relativiser.


Si j’étais un personnage de fiction…

        Je serais Po, dans Kung Fu Panda. J’adore manger, j’adore jouer les fangirls comme lui avec petites figurines et yeux qui brillent devant mes héros préférés, j’ai des rêves plein la tête mais un corps plus adapté à la maladresse maladive et un optimisme débordant. Il ne me reste plus qu’à apprendre le kung fu et on pourra presque nous confondre.


Si j’étais un film…

        Je serais Eternal Sunshine of the Spotless Mind. Ce film réunit un peu tout ce que j’aime, il fait des mélanges improbables entre amour et science-fiction, il met en scène des personnages totalement loufoques et terriblement attachants et si une telle machine existait, je serais une des premières à me jeter dessus.


Si j’étais une arme…

      Je serais un chandelier, style Cluedo et je servirais pour un crime passionnel donnant lieu à un grand mystère sur lequel on pourrait écrire un roman que des générations de lecteurs s’échineraient à résoudre.


Si j’étais un lieu…

       Je serais le fond de mon lit, un matin d’hiver. Vous savez, ce moment juste après le réveil où vous n’avez pas encore ouvert les yeux, où vous vous sentez comme dans un cocon après avoir passé une nuit entière à trouver la position idéale, avec l’air frais qui vous caresse le visage mais sans vous déranger car tout votre corps baigne dans la douce tiédeur de la couette moelleuse. Bah je serais cet endroit-là précisément pour toujours si je le pouvais.


Si j’étais un élément…

       Je serais l’air, léger et insaisissable, la tête toujours dans les nuages, une âme d’artiste et des rêves de douceur plein le cœur. Je n’aurais probablement pas répondu la même chose il y a quelques semaines mais j’avoue que La Horde du Contrevent m’a laissée totalement subjuguée par Caracole, ceux qui l’ont lu comprendront donc.


Si j’étais un végétal…

       Je serais un coquelicot. C’est tout simplement ma fleur préférée : j’adore l’idée qu’elle puisse être si jolie et si fragile tout en pouvant pousser à peu près n’importe où, apportant souvent une touche de rouge sortie de nulle part dans un champs ou autre étendue herbeuse. Et j’aime qu’on ne puisse la cueillir, en faire des bouquets, sans totalement la gâcher car sa seule place est là où elle pousse.


Si j’étais un fruit…

        Je serais une petite cerise, parce que j’adore les cerises, tout simplement. C’est tout petit, tout rond, tout mignon – tout comme moi, oui, oui, oui ! -, ça a une jolie couleur rouge vif et on en mangerait des pleins paniers au cœur de l’été sans être rassasié.


Si j’étais un bruit…

        Je serais la pluie qui tombe, un bruit que j’adore écouter pendant des heures, fenêtre ouverte avec un livre et un thé bien chaud pour me bercer.


Si j’étais un vêtement…

      Je serais une petite robe d’été, légère et colorée qui virevolte au vent. Question difficile, j’ai eu du mal à trouver une réponse, j’ignore si elle me correspond vraiment mais c’est la seule qui me soit venue en tête après mes divers efforts de réflexion donc je vais rester là-dessus.


Si j’étais une citation…

      Je serais une citation de Terry Pratchett, issue du Huitième Sortilège, que j’affectionne tout particulièrement : « Dans chaque personne saine d’esprit, il y a un fou qui cherche à sortir. » ; citation qui reflète parfaitement bien, pour moi, la touche de folie qui doit égayer une vie épanouie.


Si j’étais un pêché capital…

        Je serais la gourmandise, sans autre option envisageable. Bon, la paresse ne serait pas non plus très loin derrière, c’est vrai – si vous saviez ce que je peux aimer dormir ! – mais la gourmandise remporte quand même la palme.


Si j’étais un métier…

       Je serais écrivain. Manque total d’originalité, je l’avoue. Pourtant, c’est ainsi, comme beaucoup j’adore écrire, j’ai mon petit projet de roman en cours – même si j’ai tendance à procrastiner ferme – et je ne peux que rêver de le voir lu un de ces jours.


Si j’étais une phobie…

       Je serais l’entomophobie, à savoir la peur des insectes. J’ai beau essayer de lutter, me dire à quel point c’est ridicule et sans danger, le fait est que c’est totalement viscéral : je panique totalement à la vue d’une petite bestiole difforme et bien dégueulasse voulant m’approcher.


Si j’étais un défaut…

       Je serais l’impatience personnifiée, incapable d’attendre quoi que ce soit, voulant tout tout de suite, quitte à ne pas en dormir de la nuit et à détester les gens qui se pointent en retard à des rendez-vous.


Si j’étais une qualité…

       Je serais l’humour mais alors l’humour bien pourri. Celui qui te fait un peu pitié sur les bords mais auquel tu ne peux quand même pas t’empêcher de rire. Et le pire, c’est que je l’assume totalement ! Par exemple, je ne suis pas très douée pour réconforter les gens qui ne se sentent pas bien alors, à défaut, j’essaye au moins de les faire sourire, pour oublier quelques instants. Pour moi, l’humour est essentiel.


Si j’étais une partie du corps…

       Je serais un œil, car la vue est celui des cinq sens que je pense solliciter le plus et qu’il me serait sans doute le plus difficile de perdre. Lecture, photographie, films… Mes hobbies principaux passent par l’œil et je me sentirais perdue sans.


Si j’étais un mot…

       Je serais le mot « rêver ». Non seulement la définition est belle, non seulement c’est quelque chose qui me correspond bien car j’y passe pas mal de mon temps mais en plus, comme si ça ne suffisait pas, c’est un palindrome et ça, c’est juste super classe.


Si j’étais une personnalité célèbre…

        Je serais Charles Dickens, tout simplement parce que j’admire grandement le bonhomme. Non seulement pour son talent mais aussi pour son courage – n’oublions pas que ses romans d’enfants malheureux ont en partie une cause biographique – et pour son engagement envers l’égalité pour tous. Et pour son ironie, aussi. Je ne sais pas si vous avez déjà lu Oliver Twist, par exemple, mais je vous promets que l’ironie y est vraiment cinglante et je suis juste fan.


Si j’étais un phénomène naturel…

        Je serais le tonnerre. Bien que peureuse de nature depuis toujours, je n’ai jamais eu peur du tonnerre. Au contraire, j’ai toujours trouvé ça absolument fascinant, au bruit puissant qui nous secoue jusqu’au fond du ventre et d’une beauté irréelle, éphémère, qui pourtant laisse une trace rémanente sur la rétine pour ne pas se faire oublier trop vite.

       Voilà pour mon portrait chinois. Certaines questions m’ont fait buter quelques jours mais j’ai fini par réussir à répondre à tout et je suis plutôt contente de moi. Si jamais l’expérience les tente – et si elles en ont le temps et le courage, étant donné l’ampleur du TAG -, je serais très curieuse de lire les réponses de Maelys aime lire et de Mabu du Vent dans les pages. Et puis si certaines étaient inspirées par quelques comparaisons seulement, ça me plairait beaucoup de voir vos idées !

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7 commentaires sur “TAG ║ Mon Portrait Chinois ║

  1. Hé mais dis donc merci pour la nomination petit coquelicot, je vais m’empresser de m’y mettre ♥ Tes réponses sont à la fois bien détaillées et réfléchies, c’était vraiment chouette à lire comme tag ! Et félicitations pour ce 100ème article, petit blog grandit bien 😀

    Aimé par 1 personne

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